Quand j'étais enfant je rêvais d'un monde en paix. Mais en fait/
1er couplet
Anarchie complète c'est le nom de notre planète,
Bérézina chez le béret et la baguette, les
Crash de 747 dans les fenêtres sont quotidiens et ne m'font plus rien,
Des décès par centaine de milliers au pays du soleil levant pour ne pas oublier, que l'économie a prit le pas sur la vie, ou l'or noir à plus de pouvoir que tout les pays réunis, G7 G8 G9 j'ai 10 idées pour toucher et couler ton pays qui sera envahi pour le bien de nos vies, car,
Efficace est la guerre, pour nous conduire à la fin, d'une dictature qui perdure depuis bien trop longtemps
Fuir pour sa vie, fuir à tout prix sans aucun répit
Gênante est la joie quand des africains meurent de faim dans leur coin, car les seules visites autorisées sont celles des diététiciens américain venu pour trouver la pilule minceur, le droit à l'erreur et à l'horreur est permis car l'erreur est humaine ne provoquera aucune peine.
Refrain :
C'est, juste un simple constat pour une terre en mal d'air et d' liberté. Que dire que faire face à cette tragédie depuis longtemps prédite. Ou le sceau des enfers s'est ouvert par un simple courant d'air.Où le monde erre à la recherche d'un paradis depuis longtemps perdu. Les catastrophes de mes strophes m'apostrophe, triste trophée que remporte l'humanité, Voici un autre soir, une autre histoire à raconter
2ème couplet :
Aller donc demander à un
Homme noir de peau ce que représente le drapeau, Américain, la promesse d'un avenir
Incertain ou les survivants d'un ouragan se compte sur les doigts d'une main. Bienvenue à la Nouvelle Orléans le nouvel eldorado pour ceux qui n'ont qu'la peau sur les os. Autour de moi/
J'entends du bruit, des gens cris, d'autres mettent fin à leur vie, l'anarchie sévit sur la ville. A quelques
Kilomètres de moi dans le froid j'entraperçois une ombre, elle tombe puis le tonnerre gronde
L'eau monte elle vient des yeux des malheureux et finira par noyer les cieux. Ne pas avoir à /
Manger depuis des jours aucun secours à l'horizon, juste les hélicoptères de la télévision qui filment les cadavres en décomposition. Trop de questions sans solutions, Une/
Nation au nom trompeur, les Etats-Unis, pays désuni face à la folie des éléments et de ses habitants ou sévit, une haine sans fond ni fondement pour tout c' qui n'est pas blanc comme neige ou comme Blanche Neige,
Osez donc pénétrer dans ce triste conte de fée qu'est la qu'est la réalité ou pour une fois l'histoire, histoire d'un soir, histoire de voir se finit dans un cri de désespoir......
Refrain :
C'est, juste un simple constat pour une terre en mal d'air et d' liberté. Que dire que faire face à cette tragédie depuis longtemps prédite. Ou le sceau des enfers s'est ouvert par un simple courant d'air. Où le monde erre à la recherche d'un paradis depuis longtemps perdu. Les catastrophes de mes strophes m'apostrophe, triste trophée que remporte l'humanité, un autre soir, une autre histoire....
3ème couplet :
Prier un dieu dans les cieux, qui qu'il soit Dieu, Jahvé Allah ou bien Bouddha, pour sauver son âme du trépas et aller vers le repos éternel et fuir le monde réel
Qu'est ce que la réalité sinon un amas d'absurdités toutes commanditées par des hommes en mal d'idées,
Rêver rare sont ceux qui ont arrêté, car sous les barreaux ou devant le bourreau, rêver reste le seul exutoire pour l'homme qui marche dans le sombre couloir/ de la mort, ou comment tuer un homme sans effort.
Un sort fatal qui ne suscite aucune larme ni aucun drame. Où celui qui appuiera sur le bouton fatal est/
Tirer à la courte paille, une justice qui condamne sans raison, je mande, demande les raisons de mon incarcération, personne ne me répond. Les mois passent puis les années
Une dignité bafouée, pour mon dernier dîner j'n'ai le droit qu'à des flageolets gelés. Une/
Vie brisée plus j'y pense et plus je me rends compte que j'ai laisser passer ma chance car d'ici je n'ressortirait qu'entre quatre planches. Bientôt la fin de la semaine mon exécution est prévue pour ce/
Week-end, tout est passé trop vite, tout le monde m'évite, j'ai compris, la/
Xénophobie a fait une nouvelle victime. Ca y est voila le moment tant redouté mon corps tremble, mes,
Yeux pleurent, dans ma tête j'entend le funeste décompte je compte me trompe non le compte, est bon 5 4 3je respire à plein poumon 2, plus aucun son 1enfin,
Zéro je rends mon dernier souffle, mon dernier cri, ma dernière agonie sans aucun bruit mon esprit fuit...
refrain*
King Caesar
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