1er couplet :
Je trime à coup de rimes, ma force n'est pas dans la frime mais dans les mots.
C'est, le choc des sens, tu écoutes et tout à coup ta vie prend tout son sens. Aller viens met toi en transe n'hésite pas à entrer dans la danse. Entre dans mon univers, rempli de pleins de petits bonhommes verts, juste parce que j'ai bu trop de Teisseire au dessert.
Monde de second degré complètement barré, ou toute forme d'intelligence se fait immédiatement fusillé. Commando anti-cerveau en mission permanente dans mon esprit ou la seule forme de vie est la connerie. Aucune envie de progresser, je reste immobile, impassible, tranquille mais absolument pas docile. Encore plus enragé qu'une mémé sans son dentier, le vilain garnement qui s'amuse à piquer la canne de papy Jean avant de lui faire regarder la météo du fin fond de son frigo pour pas qu'il meurt de chaud.
L'inconscient qui passe son temps à regarder sous la jupe de sa maman dans l'espoir que tombe un enfant
Refrain :
Pour tout ceux qui s'opposent à ma prose, j'ose la poésie pour élever mon esprit jusqu'au Messie. Des rimes obscènes qui mettent en scène la réalité de la vie, d'un enfant dans une tour à un autre dans un train, tout deux en train de savourer la vie juste avant de goûter à la mort. Dans un monde de violence ou rien n'à plus de sens ou ce que tu croyais plus fort encore qu'un château fort, se révèle être en fait aussi fragile qu'un bateau en pleine tempête. Je lève les poings en l'air pour préserver mon honneur, je lève le doigt d'honneur pour faire taire mes détracteurs. L'heure de la peur est terminée l'heure de la révolte a sonné, une armée va sortir de l'obscurité pour pouvoir vivre en liberté...
2eme couplet :
La fusion de style, un mélange de poésie et d'hérésie.
Comme Jésus Christ qui prie et crie épris de vie nue sur la croix, j'écris et vis la nuit à m'en faire mal aux doigts et sans aucun répit. Comme une inspiration divine en plein milieu de ta cuisine. Un message céleste qui t'exhorte à l'inceste qui n'a de cesse de résonner dans ta tête. Comme un innocent se transformant en un instant en un meurtrier sanglant, cent larmes de sang versées sur l'autel de la pauvreté. Puis une lumière arrive sur toi, tu crois être le roi mais le sang sur tes doigts montre que c'est toi, l'assassin, tueur de s½ur, voleur de coeur sans peur et sans reproche lorsque tu as sorti de ta poche le pieu en bois pour tuer père Benoît. Sans foi ni loi tu t'en vas, sans même te retourner à la recherche d'un bébé à qui tu dois faire passer l'envie de crier. Comme d'autres font la liste des courses, tu fais la liste de ceux dont tu devrais arrêter la course. Car c'est ce que t'as dit, la petite voix tout au fond de toi. Et sans savoir pourquoi tu prends un couteau et le plante au plus profond de ta peau. Le sang coule doucement de la plaie avant de tomber sur le pavé, tu viens de te tuer car tu étais le dernier nom sur le papier......
Refrain :
Pour tout ceux qui s'opposent à ma prose, j'ose la poésie pour élever mon esprit jusqu'au Messie. Des rimes obscènes qui mettent en scène la réalité de la vie, d'un enfant dans une tour à un autre dans un train, tout deux en train de savourer la vie juste avant de goûter à la mort. Dans un monde de violence ou rien n'à plus de sens ou ce que tu croyais plus fort encore qu'un château fort, se révèle être en fait aussi fragile qu'un bateau en pleine tempête.
Je lève les poings en l'air pour préserver mon honneur, je lève le doigt d'honneur pour faire taire mes détracteurs. L'heure de la peur est terminée l'heure de la révolte a sonné, une armée va sortir de l'obscurité pour pouvoir vivre en liberté...
3eme couplet :
Quatre minutes trente de bonheur pour te faire oublier tous tes malheurs. Conteur des pleurs et des horreurs d'un monde qui vit ses dernières heures. Juste toi et moi, juste la voix du roi qui résonne tout autour de toi, qui t'encourage à écouter tout les couplet comme un drogué. La nouvelle génération de chanson est arrivée, le talent contre l'argent, le courage et la fierté des temps anciens comme soudain revenu de temps lointains. La plume arrive sur le papier pour te faire rire et même pleurer, pour bousculer tout tes préjugés. Pour amener de la gaieté que tu sois gay ou que tu l'ai été, pour les ados mal dans leur peau, pour les jeunes filles mal dans leur jeans et pour les vieux assis au coin du feu. Faire la révolution en chanson, pour que le monde ne sombre dans l'ombre, sous la pénombre des bombes, dans l'ombre des tombes où se terre la blanche colombe. Pour un idéal à atteindre sans attendre pour tendre vers la paix ou un irakien et un californien pourraient se tenir main dans la main et partager le même chemin.
refrain:
